Histoires de survivants

LA GUERRE LUI A VOLÉ SON INNOCENCE, MAIS SON ENFANT LUI A REDONNÉ ESPOIR

Son enfance a été brisée en un instant. Grâce aux soins et à la protection constants prodigués à l'hôpital de Panzi, Aline entame un long chemin vers la guérison.

À seulement seize ans, Aline* menait une vie tranquille à Kabare. Elle allait à l'école, aidait sa mère après les cours et rêvait de terminer ses études. Un après-midi de février 2025, cette vie lui a été violemment arrachée.

En 2025, nous avons constaté une augmentation des cas de violences sexuelles contre les mineurs à Panzi. Il s'agit d'un double fardeau insupportable pour des enfants déjà touchés par la guerre, alors que 1,6 million d'enfants ne sont déjà pas scolarisés au Kivu.

Alors qu'elle se rendait aux champs pour livrer des légumes à sa mère, Aline a croisé des hommes armés. Elle a été maîtrisée, attachée à un arbre et retenue pendant des heures. À leur retour, elle a été agressée à plusieurs reprises.

La guerre en RDC dure depuis près de 30 ans.
Panzi One Stop Centers

Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. J'étais terrifié. Je pensais que j'allais mourir.

Aline a perdu connaissance. Lorsqu'elle s'est réveillée le lendemain, elle se trouvait dans un centre de santé, entourée de sa mère et de ses proches. De là, elle a été transférée à l'hôpital de Panzi pour y recevoir des soins spécialisés.

Lorsque Aline est arrivée à Panzi, elle a immédiatement reçu des soins médicaux, un soutien psychologique, de la nourriture et des produits d'hygiène, autant de produits de première nécessité qui lui ont redonné un sentiment de dignité qu'elle croyait avoir perdu à jamais.

« Ici, ils me traitent comme leur propre enfant. Je ne pensais pas que je survivrais. »

Aline a appris plus tard qu'elle était enceinte à la suite de cette agression. Il lui était désormais impossible de rentrer chez elle, car des hommes armés étaient toujours présents dans son village, et la peur hantait quotidiennement sa famille.

Malgré tout, Aline garde espoir.

« Les médecins et le psychologue restent près de moi. Je me sens en sécurité ici. Je crois que les choses peuvent s'améliorer. »

Son parcours vers la guérison se poursuit, mais à Panzi, Aline n'est plus seule et, pour la première fois depuis les violences, elle se sent protégée.

En savoir plus sur les programmes auxquels elle a participé :

Rejoignez-nous pour aider les survivants congolais à reprendre leur vie en main.

Donner avec une autre monnaie
Veuillez utiliser les liens suivants pour faire un don dans la devise de votre choix :